Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction TVA à 6 % dans la construction : les interrogations du secteur Lapplication du taux de TVA à 6 % à la construction et à la rénovation de logements à prix modérés constitue une mesure importante pour le secteur immobilier. Toutefois, sa mise en œuvre pose des difficultés aux promoteurs, qui ne peuvent pas toujours confirmer que les futurs acquéreurs utiliseront les biens comme résidence principale et permanente. Cette incertitude est liée au mode de commercialisation des programmes immobiliers. Dans de nombreux cas, les logements sont vendus alors que les travaux sont encore en cours, au moyen de contrats préliminaires de vente . Comme la construction peut prendre plusieurs années, lacquéreur initialement identifié nest pas nécessairement le propriétaire final. Les ventes sur plan compliquent lapplication du taux réduit Lun des principaux problèmes apparaît lorsquun contrat est cédé pendant la construction. Par exemple, un acquéreur peut signer un contrat préliminaire dans lintention dutiliser le logement comme résidence principale et permanente, remplissant ainsi les conditions prévues pour bénéficier du taux réduit de TVA. Cependant, sil cède ensuite sa position contractuelle à une autre personne qui souhaite acheter le logement à des fins dinvestissement ou de location, les conditions initiales ne correspondent plus à la destination prévue par lacquéreur final. Ce changement peut remettre en question lapplication du taux de 6 % à la transaction. Les promoteurs craignent des conséquences fiscales ultérieures Le manque de visibilité complique la gestion fiscale des projets. Les promoteurs reçoivent les factures des entreprises de construction à différentes étapes des travaux, sans toujours connaître lidentité ni lutilisation prévue par les futurs acquéreurs. Cette situation soulève des interrogations sur le taux de TVA à appliquer pendant la construction et sur déventuelles responsabilités ultérieures. Parmi les risques envisagés figurent des régularisations fiscales, des amendes ou lobligation de rembourser les montants correspondant à la différence entre les taux. Des changements législatifs pour davantage de sécurité Pour les professionnels du secteur, une définition plus précise des critères daccès au taux réduit de TVA permettrait de garantir une meilleure sécurité juridique pendant la réalisation des programmes immobiliers. Lune des solutions envisagées consiste à étendre le dispositif aux logements destinés à lhabitation, sans réserver le taux réduit aux biens utilisés comme résidence principale et permanente. Cette modification pourrait limiter les incertitudes liées aux ventes sur plan et faciliter la planification des projets. La clarté des règles sera essentielle pour que la TVA à 6 % dans la construction puisse atteindre son objectif : encourager loffre de logements à prix modérés et offrir davantage de visibilité aux promoteurs immobiliers.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Lîle de Santiago : une destination chargée dhistoire Lîle de Santiago, au Cap-Vert, abrite certains des chapitres les plus importants de lhistoire de larchipel. Entre Cidade Velha, premier établissement portugais de la région, et la capitale, Praia, il est possible de découvrir les différentes facettes de lîle, de son patrimoine colonial aux traditions qui rythment encore le quotidien de ses habitants. Lorsque les navigateurs portugais sont arrivés au XVe siècle, Santiago était inhabitée. Sa position stratégique dans lAtlantique a suscité lintérêt de la Couronne portugaise, qui souhaitait établir un point dappui pour les routes maritimes et commerciales. Le peuplement a donné naissance à Ribeira Grande, aujourdhui Cidade Velha, qui allait jouer un rôle central dans lexpansion portugaise et la traite transatlantique des personnes réduites en esclavage. Cidade Velha : un patrimoine à découvrir à pied Classée au patrimoine mondial de lUNESCO, Cidade Velha conserve les traces des premiers temps de la présence européenne dans la région. Ses rues pavées, ses bâtiments historiques et ses ruines permettent de comprendre limportance de ce lieu dans la formation du Cap-Vert. Parmi les sites incontournables figurent la Rua da Banana, la Praça do Pelourinho, léglise Nossa Senhora do Rosário et le couvent de São Francisco. La forteresse royale de São Filipe, construite au XVIe siècle, mérite également une visite, notamment pour sa vue sur la baie et les paysages environnants. À la découverte des vallées et des paysages de Santiago Pour découvrir une autre facette de lîle de Santiago, il est intéressant dexplorer la vallée de Ribeira Grande en empruntant un circuit pédestre denviron sept kilomètres. Le sentier passe par la forteresse royale de São Filipe et se poursuit en direction de Calabaceira, à travers des zones agricoles et des chemins bordés de végétation. Tout au long du parcours, vous pourrez observer des terrasses agricoles, des baobabs et de petits villages ruraux. Pendant les périodes les plus humides, leau peut former des cascades sur les versants. La région conserve également des activités traditionnelles, comme la production artisanale de grogue, une eau-de-vie élaborée à partir de la canne à sucre. Praia : une capitale tournée vers le présent Un séjour sur lîle de Santiago ne serait pas complet sans une visite de Praia, la capitale du Cap-Vert. Située sur la côte sud, elle offre une atmosphère urbaine différente du rythme paisible de Cidade Velha et concentre de nombreux services, commerces et activités culturelles. Le Plateau, centre historique de la capitale, est lun des quartiers à découvrir, avec ses bâtiments historiques, ses espaces publics et ses commerces locaux. Cest aussi loccasion de mieux connaître le quotidien des Cap-Verdiens, de goûter à la gastronomie locale et de découvrir la diversité culturelle de larchipel. Entre le patrimoine historique de Cidade Velha et le dynamisme de Praia, lîle de Santiago est une destination où passé et présent cohabitent, offrant différentes façons de découvrir le Cap-Vert.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Quels matériaux choisir pour votre toiture ? Le choix des types de tuiles doit tenir compte de leur durabilité, de leur poids, de leur capacité disolation et des caractéristiques du logement. Chaque matériau présente des avantages et des limites. La solution la plus adaptée dépend donc de la localisation du bien, de la structure de la toiture et du budget prévu. La terre cuite est lune des solutions les plus traditionnelles au Portugal. Elle se distingue par sa résistance aux variations de température et sa longévité. Elle existe sous différents formats : Tuile Lusa : elle possède des emboîtements qui facilitent la pose et lécoulement de leau. Tuile Marseille : de forme plate et rectangulaire, elle permet dobtenir une couverture régulière. Tuile canal : composée déléments semi-cylindriques, elle est courante dans les constructions traditionnelles. Quels sont les avantages des matériaux alternatifs ? Outre la terre cuite, il existe dautres types de tuiles et solutions de couverture qui peuvent répondre à des besoins spécifiques : Béton : généralement plus abordable et résistant, il est toutefois plus lourd et peut perdre de sa couleur sous leffet dune exposition prolongée au soleil. Ardoise : cette pierre naturelle est très durable, mais nécessite une structure adaptée et une pose réalisée par des professionnels spécialisés. Métal : léger et rapide à installer, il peut prendre la forme de panneaux sandwich intégrant une isolation thermique et acoustique. Polycarbonate : il laisse passer la lumière naturelle et convient à certaines zones extérieures. Tuiles photovoltaïques : elles intègrent la production dénergie solaire à la toiture, mais représentent un investissement plus important. Comment choisir les tuiles les plus adaptées ? Avant de prendre une décision, évaluez les caractéristiques du logement et de la toiture. Prenez notamment en compte : Climat : résistance au vent, à lair salin et à lhumidité. Structure : capacité de la toiture à supporter le poids du matériau. Pente : compatibilité avec le modèle choisi et bonne évacuation de leau. Isolation : besoins en isolation thermique et en étanchéité. Budget : coût des matériaux, de la pose et de lentretien. Que vérifier avant de remplacer les tuiles ? Dans les zones historiques ou protégées, des règles peuvent encadrer les matériaux, les couleurs et les formats autorisés. Avant de commencer les travaux, renseignez-vous auprès de votre mairie sur les exigences applicables. Demandez plusieurs devis et comparez les conditions de pose et les garanties. Le nettoyage des gouttières et linspection régulière de la toiture permettent de prévenir les infiltrations et les réparations futures.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Porto souhaite donner une nouvelle vocation au terrain Situé dans le quartier de Paranhos, à Porto, le terrain de lancien stade de Salgueiros pourrait accueillir de futurs projets résidentiels. Le gouvernement souhaite engager des discussions entre Metro do Porto, propriétaire du terrain, et la mairie de Porto afin de définir une solution daménagement urbain permettant de consacrer cet espace au logement. Lintention a été annoncée par le ministre des Infrastructures et du Logement, Miguel Pinto Luz, qui a demandé à la direction de lentreprise dentamer le dialogue avec la municipalité. Le maire de Porto, Pedro Duarte, aurait également manifesté son intérêt pour cette possibilité. Une décision qui dépend encore dune étude urbanistique Bien que le terrain soit envisagé pour accueillir des logements, aucun détail na encore été communiqué concernant le projet, le nombre de logements prévus ou le calendrier de réalisation. Selon le ministre, ces informations ne pourront être connues quune fois le processus danalyse conjointe engagé. Lavenir de lancien stade de Salgueiros dépendra donc de lévaluation du potentiel urbanistique du site et de lidentification des solutions les mieux adaptées au quartier. La démolition de lancien stade a commencé en septembre En septembre, Metro do Porto a entamé la démolition des bâtiments encore présents sur lancien site, ainsi que dune partie de la tribune est. Les travaux avaient fait lobjet dun appel doffres public lancé en mai, pour un montant de base de 100 000 euros. Le chantier comprenait la démolition des structures existantes, lenlèvement des déchets et des éléments de clôture, ainsi que le nettoyage du terrain. Certaines structures souterraines et parties de la tribune ont toutefois été conservées. Un terrain sans destination définie depuis 2006 Lancien stade Vidal Pinheiro a accueilli les matchs de Salgueiros pendant plusieurs décennies, à partir de 1932, avant dêtre démoli en 2006 pour laisser place à une station de métro. Depuis, le club ne dispose plus de son propre stade et le terrain est resté sans affectation urbanistique définie. La possibilité dy construire des logements pourrait désormais ouvrir un nouveau chapitre pour cet espace de la ville de Porto.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Le chômage reste stable et inférieur aux niveaux de 2025 Au Portugal, le taux de chômage s’est établi à 5,6 % en septembre, comme en août. Les données publiées par l’Institut national de la statistique (INE) font également état d’une baisse de 0,3 point de pourcentage par rapport à la même période en 2025, maintenant cet indicateur à son niveau le plus bas depuis 2002. Au total, le pays comptait environ 313 000 personnes au chômage, soit 16 300 de moins qu’un an auparavant. Malgré la stabilité de l’indicateur global, les résultats varient selon les tranches d’âge. Chez les adultes, le taux de chômage est resté à 4,6 % pour le troisième mois consécutif, son niveau le plus bas depuis avril 2002. Chez les jeunes, il a en revanche atteint 19,1 %, creusant l’écart avec la population adulte. L’emploi recule par rapport au mois d’août En septembre, le Portugal comptait environ 5,3 millions de personnes en emploi. Bien que ce chiffre représente une hausse annuelle de 0,6 %, soit environ 32 000 personnes supplémentaires, une baisse mensuelle de 0,1 % a été enregistrée par rapport à août. L’INE souligne que l’emploi diminue depuis mai, mois au cours duquel il avait atteint son niveau le plus élevé depuis février 1998. Cette évolution s’accompagne également d’un recul de la population active, qui a diminué de 0,2 % par rapport à août, malgré une progression de 0,3 % par rapport à septembre 2025. Elle regroupait au total environ 5,6 millions de personnes. Le sous-emploi recule également sur un an La population inactive s’est rapprochée des 2,5 millions de personnes, après avoir augmenté de 0,6 % par rapport à août et de 1,2 % sur un an. De son côté, le taux de sous-utilisation de la main-d’œuvre s’est établi à 9,6 % en septembre, sans changement par rapport au mois précédent. Il a toutefois diminué de 0,4 point de pourcentage par rapport à septembre 2025. Ces données montrent ainsi un marché du travail caractérisé par un taux de chômage stable, mais marqué par certaines évolutions de l’emploi et de la population active.
Source: Auteur Auteur: Jorge Garcia, spécialiste de limmobilier Une crise qui couve depuis des décennies La crise de laccès au logement aurait pu être évitée. Nous en sommes arrivés là : il est temps dagir ! Les récentes manifestations dans la rue ont eu un effet positif. Elles ont remis la question de laccès au logement au centre du débat public et de lactualité médiatique. Au cours des deux dernières décennies, les gouvernements successifs, malgré un programme dassistance financière mis en place entre-temps pour faire face à une dette souveraine devenue insoutenable, ont renoncé à construire des logements publics. Depuis la crise financière mondiale de 2008, loffre de logements sur le marché sest également considérablement contractée. La crise de laccès au logement reflète aussi la faible croissance économique du pays et lincapacité qui en découle à maintenir des salaires compatibles avec la forte hausse des prix de limmobilier, qui ont évolué en fonction des lois de loffre et de la demande. La faible productivité, la spécialisation dans des activités à faible valeur ajoutée et à bas salaires, linsuffisance de linvestissement productif, la petite taille des entreprises, les difficultés à valoriser les qualifications et la difficulté à transformer la croissance économique en meilleures rémunérations continuent de peser sur notre économie et sur le pouvoir dachat des Portugais. Le recul de la capacité de construction Au Portugal, au cours des dernières décennies, le secteur de la promotion immobilière et de la construction a connu une contraction structurelle durable de sa capacité à produire des logements. Malgré des signes de reprise, le nombre de logements construits en 2025 ne représentait que 22 % du volume enregistré en 2002. Les facteurs qui expliquent cette évolution sont connus. Entre 2008 et 2015, les faillites dentreprises et les pertes demplois qui en ont résulté ont affecté la capacité de production. Les procédures durbanisme et dautorisation sont restées lentes, les coûts de production ont augmenté et les terrains constructibles se sont raréfiés dans les régions métropolitaines de Lisbonne et de Porto après ladoption de la loi-cadre sur la politique foncière en 2014. Loffre de logements publics est également restée insuffisante. Les gouvernements successifs, de différentes orientations politiques, se sont limités à des déclarations de circonstance. Tous les décideurs des dernières décennies portent une part de responsabilité dans la situation actuelle, fruit de laccumulation de nombreuses années de faible production de logements. Entre 2015 et 2024, le Portugal a autorisé la construction de 21,9 logements pour 1 000 habitants, contre une moyenne européenne de 49,4. La nécessité de trouver des solutions consensuelles Le moment est venu dagir. Si les manifestations dans la rue sont légitimes, il appartient aux responsables politiques de trouver des solutions consensuelles au sein des institutions représentatives des citoyens, qui puissent être mises en œuvre sur une période suffisamment longue pour produire les effets souhaités. Il est nécessaire décarter du processus de négociation entre les décideurs actuels et les futurs responsables potentiels les postures idéologiques démagogiques qui ont entravé le débat politique et alimentent désormais le discours populiste dans la rue. Dans la recherche dun consensus possible, plusieurs points de convergence importants se dégagent : limportance des avantages fiscaux, la nécessité impérative daugmenter loffre de logements que les Portugais peuvent acheter, la mobilisation du patrimoine public et les aides à la location à prix abordable. Naturellement, les négociateurs partiront de propositions différentes pour résoudre la crise de laccès au logement. Et cest tout à fait légitime. Ceux qui gouvernent voudront privilégier les mesures quils défendent, mais ils devront le faire avec humilité démocratique, en intégrant dautres propositions tout aussi valables. Cest dans léquilibre entre les incitations et les sanctions que se situent les différences politiques les plus importantes. Mais il y a une différence entre ajuster le cap et changer constamment de direction. Assurer la continuité des politiques du logement Dans de récentes interventions publiques sur ce sujet, le président de la République a mis en avant trois orientations : à court terme, remettre sur le marché les logements disponibles à la location ; assurer une protection sociale afin que les ménages aux revenus les plus faibles ne soient pas exclus du marché du logement ; et, à long terme, construire davantage de logements et garantir la continuité des politiques au-delà des cycles électoraux. Le cap est fixé pour que des solutions soient mises en œuvre. Il est temps dagir !
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Les promoteurs peuvent remplacer les logements par des paiements La municipalité de Porto a autorisé sept promoteurs immobiliers à verser une compensation financière à la ville plutôt qu’à réserver une partie de leurs projets au logement abordable. Les paiements s’élèvent au total à 1,39 million d’euros et remplacent l’obligation de consacrer 3 323 mètres carrés de surface construite à cet usage. Le montant médian des compensations atteint 422 euros par mètre carré, soit un niveau nettement inférieur au prix de vente médian des logements à Porto, qui s’élevait à 3 510 euros par mètre carré au premier trimestre 2026, selon les données de l’Institut national de statistique portugais (INE). La règle concerne les projets de grande envergure Cette décision s’inscrit dans le cadre du zonage inclusif prévu par le Plan directeur municipal (PDM), qui impose aux projets de plus de 1 500 mètres carrés de réserver une partie de la construction au logement abordable pendant au moins 25 ans. Les sept projets concernés comprennent trois hôtels, trois complexes touristiques et un bâtiment destiné au commerce et aux services. La municipalité estime que les usages prévus pour ces biens sont incompatibles avec la création de logements abordables et qu’il n’existe pas d’autres solutions viables permettant de respecter cette obligation dans d’autres bâtiments. La municipalité envisage de revoir le dispositif La municipalité de Porto justifie cette modification par l’absence de résultats concrets de la règle au cours des cinq dernières années, période pendant laquelle la ville n’a reçu aucun logement dans le cadre de ce mécanisme. Le maire, Pedro Duarte, estime que le modèle actuel peut avoir des effets sur les prix de vente finaux et envisage une révision du règlement, au moyen d’une consultation publique ou d’un débat technique.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Le groupe réunit plusieurs organismes du secteur L’équipe sera coordonnée par un représentant du cabinet de la secrétaire d’État au Logement, Patrícia Gonçalves Costa. Elle comprendra également des représentants de l’Institut des marchés publics, de l’immobilier et de la construction (IMPIC), du Laboratoire national de génie civil (LNEC) et de Construção Pública, E.P.E. La création de ce groupe a été officialisée par le décret n° 12528/2026, publié au Diário da República, le journal officiel portugais. Cette initiative s’inscrit dans le programme Construir Portugal, intégré au programme du XXVe gouvernement constitutionnel. Un nouveau code pour simplifier la législation L’élaboration du Code de la construction vise à remédier à la dispersion des règles qui encadrent l’activité. L’objectif est de réunir dans un cadre juridique unique les dispositions applicables aux différentes étapes du cycle de vie d’un ouvrage. Cette réorganisation devrait couvrir plusieurs aspects de la construction, afin de rendre le cadre législatif plus cohérent et de faciliter la consultation des règles applicables au secteur. Une collaboration pour définir les nouvelles règles La diversité des sujets à traiter justifie la participation d’organismes aux compétences et à l’expertise technique variées. Bien que l’IMPIC conserve ses responsabilités en matière de propositions législatives et réglementaires pour les secteurs de la construction et de l’immobilier, le gouvernement estime nécessaire d’associer d’autres institutions aux travaux. Le groupe de travail devra ainsi réunir des contributions spécialisées pour élaborer le projet de Code de la construction. L’objectif est de mettre en place un cadre législatif plus intégré, permettant d’articuler les différentes règles qui régissent l’activité.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Plus de logements malgré moins de projets La construction de logements a montré des signes de croissance au cours des sept premiers mois de 2026. Bien que moins de projets aient été autorisés qu’au cours de la même période de 2025, le nombre de logements autorisés a augmenté, selon l’AICCOPN. Entre janvier et juillet, 11 441 projets résidentiels ont été autorisés, soit une baisse de 7,7 % sur un an. À l’inverse, le nombre de logements autorisés a atteint 25 854 unités, ce qui représente une hausse de 4,5 %. Ces chiffres témoignent ainsi d’une taille moyenne plus importante des projets approuvés. L’aire métropolitaine de Lisbonne s’est distinguée en matière d’autorisation de nouveaux logements. Au cours des 12 mois terminés en juillet, 5 727 logements ont été autorisés dans le cadre de constructions neuves, soit 6 % de plus que les 5 394 enregistrés sur la même période de l’année précédente. Parmi ces logements, 35 % sont des T2 et 32 % des T3. Les logements T0 et T1 représentent 17 % du total, tandis que les T4 et les logements de taille supérieure représentent les 16 % restants. Le crédit immobilier suit la tendance Le marché du crédit immobilier a également enregistré une évolution positive jusqu’en juillet. Les nouveaux financements accordés par les établissements bancaires, hors renégociations, ont atteint 14,509 milliards d’euros depuis le début de l’année. Ce montant représente une croissance de 11,3 % sur un an et accompagne la dynamique observée dans la construction résidentielle. Parallèlement, l’évaluation bancaire des logements a progressé de 15,2 % par rapport à la même période de 2025. Le ciment soutient l’activité de construction Les données relatives à la consommation de matériaux suivent également cette tendance. Jusqu’en juillet, 2,505 millions de tonnes de ciment ont été consommées au Portugal, soit 6 % de plus qu’au cours de la même période de l’année précédente. En matière d’évaluation bancaire, les appartements ont enregistré une hausse de 16,5 %, contre 13,6 % pour les maisons. Dans l’ensemble, les indicateurs publiés par l’AICCOPN montrent que l’activité résidentielle continue de progresser, malgré la baisse du nombre de projets autorisés.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Un seul emprunteur peut devoir payer la mensualité entière Lorsque deux personnes contractent un crédit immobilier en tant qu’emprunteurs, la responsabilité solidaire est fréquente. Dans ce cas, chacun peut être tenu de rembourser la totalité de la dette envers l’établissement financier. Ainsi, si l’un des titulaires cesse de payer sa part de la mensualité, l’autre peut devoir prendre en charge la totalité du montant afin d’éviter les retards. La manière dont le couple a décidé de répartir les dépenses ne modifie pas, à elle seule, les obligations prévues dans le contrat de crédit. Avant d’acheter un logement ensemble, il est donc important de savoir qui est propriétaire, qui signe le financement et quelles responsabilités sont assumées par chacun. Une séparation ne modifie pas automatiquement le contrat Une séparation ou un divorce ne supprime pas non plus les responsabilités liées au crédit immobilier. Même si l’un des titulaires cesse de vivre dans le logement, il reste lié au prêt tant que le contrat n’a pas été modifié. Si l’un des partenaires souhaite conserver le logement et prendre seul en charge les mensualités, l’accord de la banque est nécessaire pour modifier le crédit. L’établissement évaluera notamment les revenus, les dépenses et les autres engagements financiers de la personne qui souhaite assumer seule le financement. La modification ne prend effet auprès de la banque qu’une fois formalisée. Jusque-là, les deux titulaires restent soumis aux obligations prévues dans le contrat. Que se passe-t-il en cas de mensualités impayées ? Si l’un des titulaires cesse de payer et que l’autre ne peut pas compenser la différence, les deux peuvent subir des conséquences. Le défaut de paiement peut entraîner des intérêts de retard et d’autres frais, et être également signalé au Centre des responsabilités de crédit. En cas de difficultés financières, il est important de contacter rapidement la banque. Le client peut bénéficier de mécanismes destinés à prévenir ou à régulariser les situations d’impayés. Parmi ceux-ci figure le PERSI, une procédure de négociation visant à trouver des solutions entre le client et l’établissement financier. La banque doit engager cette procédure entre le 31e et le 60e jour suivant l’impayé, même si le client peut également demander à y être intégré. Vendre le logement peut être une solution Lorsque aucun des titulaires ne peut assumer seul le crédit immobilier et qu’aucun accord n’est trouvé pour conserver le logement, sa vente peut constituer une alternative . Le fait que le logement soit hypothéqué n’empêche pas sa vente, mais l’opération doit être coordonnée avec la banque. Il faut connaître le capital restant dû et organiser son remboursement afin de procéder à la mainlevée de l’hypothèque. Si le prix de vente est supérieur au montant restant dû et aux frais associés, la somme restante sera répartie en fonction de la propriété du logement et de la situation juridique existante. Si le prix de vente ne suffit pas à rembourser le financement, il faudra déterminer avec la banque comment régler le montant restant. Pour limiter les risques, les couples qui contractent un crédit immobilier doivent définir à l’avance comment les mensualités seront prises en charge et ce qui se passera si l’un des titulaires ne peut plus payer. Conserver les justificatifs des paiements et contacter la banque dès les premières difficultés peut également éviter que la situation ne s’aggrave.
Source: Auteur Auteur: Jorge Garcia, spécialiste de limmobilier Renforcer les relations de confiance Renforcer les relations de confiance au sein de la communauté immobilière est une condition nécessaire ! La communauté immobilière s’est adaptée et continue de s’adapter à la complexité des conditions conjoncturelles auxquelles le secteur est confronté. Comme toutes les communautés, elle n’est pas parfaite ni à l’abri des conflits. Nous vivons une période de changements rapides dans les procédures et les habitudes. De nouvelles conditions imposées par les avancées technologiques et l’industrialisation de la chaîne de valeur du secteur immobilier. De nouveaux défis concurrentiels à tous les niveaux de cette chaîne. Mais les Personnes et leurs valeurs éthiques restent indispensables pour établir des relations de confiance entre les acteurs des secteurs de la construction et de l’immobilier, permettant ainsi une culture du partage de l’information et des affaires fondée sur le respect de l’autre et l’intégrité. De nouveaux défis pour l’écosystème immobilier, afin que nous puissions révéler le meilleur de nous-mêmes. Un été de rencontres et de réflexions À l’approche de la fin de la période estivale, alors que nous revenons à des environnements plus ou moins formels, aux règles, comportements et procédures qui régissent nos relations professionnelles, c’est dans une atmosphère informelle et festive que le “Diário Imobiliário” a organisé une nouvelle édition de la “Beach Party Imobiliário”. Une occasion de nous retrouver, de confirmer ou de remettre en question certaines idées reçues, de créer des engagements et des connexions, de favoriser les échanges culturels tout au long de la chaîne de valeur et de mettre à jour nos contacts et nos agendas. Un événement estival qui prolonge les conversations “No Filters”, animées par Fernanda Pedro, directrice de ce journal, qui ont lieu tout au long de l’année. Profitant de l’occasion, lors d’un après-midi ensoleillé qui a suivi, j’ai lu du début à la fin le livre “O Mundo Imobiliário: as histórias incríveis do dia-a-dia de um consultor imobiliário”, compilation d’articles publiés en 2020 et 2021 par Francisco Mota Ferreira dans le “Diário Imobiliário”. Le point de vue d’un ancien journaliste qui, en commençant à travailler dans l’immobilier, a découvert une mine de belles histoires qui méritaient d’être racontées. Les forces et les faiblesses du secteur immobilier décrites avec humour et ironie. Lisbonne et la préservation de l’identité L’été à Lisbonne restera à jamais associé à l’incendie du Chiado qui, il y a 38 ans, a détruit 18 bâtiments historiques du XVIIIe siècle. Un quartier prime de la ville où le bâti a été réhabilité et reconstruit, permettant de préserver une partie du patrimoine commercial. Comme dans d’autres quartiers du Centre historique, le territoire perd progressivement son identité. Sans différenciation concurrentielle sur un marché touristique qui commence à montrer des signes de stagnation de la demande, la destination se banalise, se massifie, perd de son attractivité et se dévalorise. Le programme bien intentionné de la CML, “Lojas com História”, se révèle aujourd’hui peu efficace. Reconnaître n’est pas la même chose que protéger. Il faut une volonté politique pour aller plus loin. Il est nécessaire de protéger les façades et les éléments intérieurs et d’intégrer les établissements commerciaux et associations historiques identitaires dans des zones de conservation urbaine. Des personnes qui laissent un héritage L’immobilier est fait de Personnes. Au moment où il annonce son départ, quiconque évolue dans ce Monde Immobilier depuis près de trois décennies ne pouvait manquer de faire référence à Luís Roquette Pinheiro de Melo. Ceux qui ont travaillé avec lui me disent qu’il laisse un immense héritage d’honnêteté et de connaissances techniques. Comme d’autres, il mérite une page dans le livre des personnalités de référence de la médiation immobilière au Portugal. Il continuera à être une référence pour les générations futures qui font de l’immobilier leur profession. À propos du segment prime, dans lequel il était principalement positionné, je dis souvent que les compétences techniques peuvent s’apprendre. Les principes éthiques, la discrétion, la confidentialité, la sobriété, le “berceau” — soit on les a, soit on ne les a pas. Et Luís Pinheiro de Melo, réunissant toutes ces qualités personnelles, les a associées à une compétence technique d’excellence.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction La réhabilitation saccélère au centre de Coimbra La municipalité de Coimbra a intensifié son travail didentification et de suivi des immeubles dégradés, notamment dans le centre historique de la ville. À la suite des notifications envoyées aux propriétaires, dix bâtiments ont déjà entamé des travaux de reconstruction ou de réhabilitation. La municipalité privilégie une approche progressive, en cherchant à ce que les propriétaires prennent volontairement en charge les interventions nécessaires. Dans plusieurs cas, les immeubles dégradés sont déjà en phase dautorisation, en travaux ou ont de nouveaux propriétaires qui préparent les démarches nécessaires pour lancer leur réhabilitation. La municipalité identifie de nouveaux bâtiments Le recensement réalisé par la municipalité a permis daugmenter le nombre dimmeubles dégradés signalés dans la ville. Outre les bâtiments déjà identifiés, 67 propriétaires supplémentaires ont récemment été notifiés afin de réaliser des interventions sur leurs immeubles respectifs. Au total, 112 immeubles sont désormais identifiés et leurs processus de réhabilitation devraient avancer. Baixa et Baixinha concentrent une grande partie de ces cas, mais le travail concerne également des zones comme lavenue Emídio Navarro et la Praça da República. La municipalité entend poursuivre le suivi des immeubles dégradés et évaluer les solutions adaptées à chaque situation, en tenant compte de létat des bâtiments et de la volonté des propriétaires de réaliser les travaux. Les travaux doffice en dernier recours Lorsque lintervention volontaire na pas lieu, la municipalité peut recourir à des mécanismes contraignants. Cette option est considérée comme un dernier recours et peut impliquer la prise de possession administrative, la réalisation des travaux par la municipalité ou dautres procédures prévues par la loi. Lun des cas déjà suivis concerne un bâtiment situé rue da Fornalhinha, qui sest effondré en décembre 2025. Après avoir pris possession administrative de limmeuble, la municipalité a réalisé les interventions nécessaires. Le bâtiment a ensuite été acquis par le fonds Coimbra Viva. Dautres immeubles dégradés pourraient également faire lobjet de mesures similaires, notamment des procédures dexpropriation pour utilité publique, de vente forcée ou dexécution doffice des travaux. Le logement pourrait bénéficier de la réhabilitation La récupération des immeubles dégradés pourrait également contribuer à augmenter loffre de logements dans le centre de Coimbra. La municipalité dispose elle-même de bâtiments quelle souhaite réhabiliter afin de créer des logements à coûts abordables. La stratégie de réhabilitation cherche ainsi à répondre simultanément à la dégradation du patrimoine urbain et à la nécessité de valoriser les bâtiments inutilisés ou en mauvais état. En plus des immeubles dégradés, la municipalité a identifié 237 bâtiments vacants, cest-à-dire des immeubles qui restent inutilisés pendant une période prolongée. Le suivi de ces bâtiments pourrait ouvrir la voie à de nouvelles interventions et renforcer la revitalisation des quartiers centraux de la ville.
Source: Adobe Stock Auteur: Rédaction Les investissements industriels accentuent la pression à Sines Sines traverse une période de forte transformation économique, portée par de grands projets industriels qui devraient représenter plus de 20 milliards d’euros d’investissements privés. L’augmentation de l’activité économique attire de nouveaux travailleurs dans la commune et, avec eux, une demande accrue de logements. Dans ce contexte, le Gouvernement souhaite mettre en place un plan spécifique d’investissement public pour accompagner la croissance de la région. La stratégie devrait couvrir plusieurs domaines essentiels pour la population, notamment le logement, l’éducation, la santé, les crèches, l’enseignement préscolaire et les structures destinées aux personnes âgées. L’objectif est de faire en sorte que le développement économique s’accompagne d’une capacité suffisante des services publics. Le logement revêt une importance particulière dans ce contexte, car l’augmentation de la demande a contribué à rendre plus difficile la recherche de logements disponibles dans la commune. Le marché immobilier ressent les effets de la croissance La pression sur le logement est déjà visible dans les prix pratiqués sur le marché local. L’offre locative est limitée et les prix compliquent l’accès des familles à un logement à Sines. La croissance démographique explique en partie cette situation. Entre 2021 et la fin de 2025, la population de la commune aurait augmenté de plus de 12 %, soit environ 2 000 personnes. Cette évolution démographique n’a pas été accompagnée au même rythme par le renforcement des services publics. Pour la municipalité, cet écart rend urgente la recherche de solutions pour le logement, mais aussi dans des domaines comme la santé et l’éducation. Le manque de logements pourrait également influencer la perception qu’ont les habitants des grands projets qui arrivent sur le territoire. Le développement économique peut être considéré comme une opportunité, mais aussi comme une source supplémentaire de pression sur le marché immobilier. Le Gouvernement prépare une réponse inhabituelle L’Exécutif estime que l’ampleur des investissements à Sines justifie une intervention différente de celle habituellement mise en œuvre dans d’autres communes. Les spécificités du territoire devraient ainsi être au cœur d’un plan élaboré avec la municipalité. La réponse devrait permettre d’anticiper les besoins liés à la croissance économique et d’éviter que le manque de logements et de services publics ne limite la capacité du territoire à attirer des travailleurs et de nouvelles familles. Outre le logement, le renforcement des infrastructures devrait concerner les équipements de santé, les établissements scolaires et les services sociaux. La création de conditions adaptées sera déterminante pour accompagner l’évolution attendue de la commune. La municipalité demande davantage de retombées La municipalité défend également une participation accrue des entreprises qui développent des projets à Sines à l’effort de création de nouvelles réponses pour la population. L’objectif est d’associer l’investissement privé à des mécanismes permettant de renforcer les capacités locales. Parmi les propositions figure la révision de la Loi sur les finances locales, afin que la municipalité puisse bénéficier plus directement de l’activité économique générée sur son territoire. La municipalité évoque également la possibilité de conclure des accords locaux avec les entreprises responsables des grands investissements. Ces solutions pourraient contribuer au financement de nouvelles infrastructures et répondre à l’augmentation de la demande de logements. Malgré ces préoccupations, la municipalité reste favorable à l’investissement privé à Sines. La priorité est désormais de garantir que la croissance économique s’accompagne de logements abordables et de services publics capables de répondre aux nouveaux besoins.
Source: Adobe Stock Auteur: Rédaction L’enseignement supérieur perd des étudiants après dix ans de hausse Le nombre d’étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur a diminué pour la première fois après une décennie de croissance continue. Les données du Registre des étudiants inscrits et diplômés de l’enseignement supérieur (RAIDES) indiquent que 447 690 étudiants fréquentaient les établissements portugais durant l’année universitaire 2025/26. Ce chiffre représente une baisse de 1,8 % par rapport aux quelque 456 000 étudiants enregistrés l’année précédente. Malgré ce recul, le secteur public continue de regrouper la majorité des étudiants, avec 355 670 inscrits, contre 92 010 dans le secteur privé. Cette évolution met fin à une tendance observée depuis 2014/15. Au cours de cette période, le nombre d’étudiants a progressé aussi bien dans l’enseignement public que privé, avec une croissance particulièrement marquée dans ce dernier. Moins de nouveaux étudiants pèsent sur les inscriptions La baisse des inscriptions dans l’enseignement supérieur est liée à une diminution de la demande pour les nouvelles formations. En 2025, le nombre de nouveaux étudiants entrant en licence ou en master intégré a diminué de 10,5 % par rapport à l’année précédente, soit 8 678 étudiants de moins. Le concours national d’accès à l’enseignement supérieur a été particulièrement touché. Lors de la première phase, 43 899 candidats ont été admis et environ 79 % des places disponibles ont été pourvues. La modification des règles d’accès a été identifiée comme l’un des facteurs ayant influencé la demande. La diminution de la population jeune commence également à avoir un impact plus marqué. L’évolution démographique du Portugal, caractérisée par plusieurs décennies de faible natalité, réduit progressivement le nombre de candidats potentiels à l’enseignement supérieur. Les étudiants internationaux gagnent en importance Les étudiants internationaux représentent, quant à eux, une part de plus en plus importante des établissements portugais. Lors de la dernière année universitaire, ils étaient plus de 72 000, parmi lesquels des étudiants effectuant l’intégralité de leur formation au Portugal et des participants à des programmes de mobilité. Cette progression a permis aux universités et aux établissements polytechniques de compenser partiellement la baisse du nombre de jeunes Portugais. Pour de nombreux établissements, attirer des étudiants internationaux est devenu une stratégie importante face aux transformations démographiques du pays. Les étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur suivent différents niveaux de formation, des cursus techniques supérieurs courts aux licences, masters et doctorats. La reprise des admissions pourrait ralentir la tendance Les premiers résultats de 2026 montrent une reprise de la demande. Le taux de remplissage des places proposées dans le cadre du concours national d’accès est passé à environ 88 %, avec 49 991 nouveaux étudiants admis, soit davantage que lors de la première phase de l’année précédente. Cette évolution pourrait contribuer à limiter la baisse des inscriptions dans l’enseignement supérieur, même s’il est encore trop tôt pour déterminer s’il s’agit d’un changement durable. La situation démographique continue toutefois de poser des défis aux établissements. Leur capacité à attirer de nouveaux étudiants, à renforcer leur offre de formation et à recruter des étudiants internationaux pourrait devenir de plus en plus importante pour maintenir la dimension de l’enseignement supérieur portugais.