Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Les ventes de logements reculent de 9 % sur un an Le marché immobilier portugais a enregistré une baisse des transactions au deuxième trimestre 2026, accompagnée dun ralentissement de la hausse des prix. Selon lInstitut national de la statistique (INE), 37 854 logements ont été vendus entre avril et juin, soit 9 % de moins quà la même période en 2025. Malgré le recul des ventes, le prix médian des logements au Portugal a continué daugmenter. Il a atteint 2 445 euros par mètre carré, soit une hausse de 4,6 % par rapport au trimestre précédent et de 18,4 % sur un an. Cette progression annuelle reste toutefois inférieure à celle enregistrée au cours des trois premiers mois de lannée, où elle sélevait à 19,8 %. Consultez ici lévolution des prix des logements au Portugal. Les familles achètent des logements plus chers Les familles continuent de soutenir la hausse des prix de limmobilier résidentiel. Le prix médian des logements achetés par les ménages a atteint 2 493 €/m², soit une augmentation annuelle de 19,3 %. Pour les acquisitions réalisées par dautres secteurs institutionnels, le montant sest établi à 2 096 €/m², en hausse de 12 %. Les acheteurs résidents ont payé un prix médian de 2 421 €/m², contre 3 182 €/m² pour les non-résidents. Toutefois, les prix des logements achetés par les résidents ont progressé plus rapidement, avec une hausse annuelle de 18,6 %, contre 15,7 % pour les acheteurs étrangers. Les prix des logements augmentent dans toutes les sous-régions Les ventes ont diminué dans 22 des 26 sous-régions portugaises. La région autonome de Madère a enregistré la plus forte baisse, de 17,9 %, suivie de laire métropolitaine de Porto, avec un recul de 16,2 %. À linverse, les transactions ont progressé dans lAlto Alentejo, la Beira Baixa, Tâmega e Sousa et Beiras e Serra da Estrela. Selon lINE, les prix des logements ont augmenté dans toutes les sous-régions. Les plus fortes hausses annuelles ont été enregistrées dans le Médio Tejo (25,4 %), lOeste (24 %), la Lezíria do Tejo et les Açores (23,9 % dans les deux cas). Le Grand Lisbonne a affiché le prix médian le plus élevé, à 4 030 €/m², suivi de lAlgarve, à 3 500 €/m². À lopposé, la sous-région Beiras e Serra da Estrela a enregistré le prix le plus bas, à 759 €/m². Lisbonne et Cascais restent les communes les plus chères Les prix des logements ont augmenté dans les 24 communes de plus de 100 000 habitants étudiées. Dans dix dentre elles, la hausse annuelle sest accélérée par rapport au trimestre précédent, notamment à Loures, Matosinhos et Cascais. Loures a enregistré la plus forte hausse annuelle, à 29 %, suivie de Barcelos, à 28,7 %. Lisbonne a connu une progression plus modérée, de 8,9 %, tout en restant parmi les communes les plus chères du pays. Selon lINE, Lisbonne affichait le prix médian le plus élevé, à 5 299 €/m² , suivie de Cascais, à 5 200 €/m², et dOeiras, à 4 704 €/m². Santa Maria da Feira présentait le prix le plus bas parmi les communes les plus peuplées, à 1 906 €/m².
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Les successions indivises pourraient être débloquées Le gouvernement a approuvé un décret-loi visant à résoudre les blocages liés à la gestion et au partage des biens immobiliers hérités. Selon les nouvelles règles, un héritier pourra demander la vente d’un bien immobilier si aucun accord n’a été trouvé avec les autres héritiers pendant deux ans. Cette mesure vise à remettre sur le marché des logements qui restent inoccupés en raison de conflits familiaux ou de désaccords sur le devenir des biens. Selon les chiffres présentés par le gouvernement, le Portugal compte environ 485 000 logements vacants. Les successions indivises font partie des situations pouvant expliquer que certains biens restent inutilisés. Le problème concerne également les terrains ruraux. Environ 3,4 millions de parcelles rurales font partie de successions qui n’ont pas encore été partagées, ce qui illustre l’ampleur des procédures successorales en attente. La vente des biens immobiliers sera soumise à des règles spécifiques Lorsqu’un héritier demandera la vente, une procédure spécifique sera engagée afin de mener la transaction à son terme. Le bien immobilier pourra être vendu à un prix de marché déterminé sur la base d’expertises indépendantes ou mis aux enchères électroniques. Avant la mise aux enchères, les héritiers disposeront d’un délai de six mois pour rechercher un accord ou organiser eux-mêmes une vente à l’amiable. Cette période doit permettre à la famille de trouver une solution sans recourir à une vente aux enchères. Le dispositif prévoit également des garanties pour le logement familial. Les autres héritiers pourront participer aux enchères et bénéficieront d’un droit de préférence pour acquérir le bien immobilier. Le logement pourra ainsi rester dans la famille, si les héritiers souhaitent l’acheter et disposent des moyens nécessaires. Les nouvelles règles concernent les successions non partagées La législation s’applique aux successions déjà ouvertes dont les biens n’ont pas encore été partagés entre les héritiers. La possibilité de demander une vente vise à éviter que les désaccords maintiennent les biens immobiliers indisponibles pendant de longues périodes. En permettant la vente même en l’absence d’un accord unanime, le gouvernement entend faciliter la résolution des conflits successoraux et favoriser l’utilisation du patrimoine immobilier actuellement bloqué. La mesure pourrait contribuer à accroître l’offre de logements sur le marché, même si son impact dépendra du nombre de biens concernés et de la mise en œuvre des procédures. Ce nouveau cadre cherche ainsi à concilier les droits des héritiers et la nécessité de donner une destination aux biens immobiliers qui restent à partager.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Comment les coefficients ont-ils été actualisés ? Les coefficients de dépréciation monétaire ont été actualisés pour 2026 par larrêté n° 457/2026/1, publié au Diário da República le 15 octobre. Ces valeurs permettent de corriger le prix dacquisition de certains biens et droits en fonction de linflation, pour le calcul de limpôt sur le revenu des personnes physiques (IRS) et de limpôt sur les sociétés (IRC). Quel est limpact sur la vente de biens immobiliers ? Lors de la vente dun bien immobilier générant une plus-value , les coefficients de dépréciation monétaire permettent dactualiser la valeur dacquisition avant de calculer le gain imposable. Le calcul tient ainsi compte de la perte de pouvoir dachat de la monnaie au fil du temps, afin de ne pas confondre une hausse nominale du prix avec une augmentation réelle de la valeur du bien. Le tableau indique le coefficient applicable en fonction de lannée dacquisition du bien immobilier. Les personnes qui vendent un logement en 2026 doivent donc consulter les valeurs récemment publiées pour calculer leurs plus-values immobilières. Le tableau concerne également dautres biens et droits Bien quils soient particulièrement importants pour les plus-values immobilières, les coefficients de dépréciation monétaire peuvent également sappliquer à certaines opérations portant sur des actifs financiers et des participations sociales. Sont notamment concernées la vente dactions et de parts sociales, le remboursement dobligations, le rachat de parts de fonds dinvestissement ainsi que certaines opérations de fusion, de scission ou de liquidation de sociétés. Leur application dépend des conditions prévues par la législation fiscale. Quand les coefficients peuvent-ils être appliqués ? La correction monétaire prévue à larticle 50 du Code de limpôt sur le revenu des personnes physiques exige quil se soit écoulé plus de 24 mois entre la date dacquisition et celle de la cession du bien. Cette condition doit être vérifiée avant dappliquer les coefficients de dépréciation monétaire au calcul des plus-values. Il est donc essentiel de consulter le tableau en vigueur lannée de la vente afin de déterminer correctement la valeur dacquisition actualisée et de calculer lassiette imposable.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Le prix peut être décalé du marché Pour vendre une maison plus efficacement, la première étape consiste à vérifier si le prix correspond à la réalité du secteur. Le montant fixé par le propriétaire peut sembler juste, tout en étant supérieur aux prix pratiqués pour des biens similaires. Consultez ici les rapports sur l’évolution des prix de SUPERCASA pour prendre une décision plus éclairée . Une analyse basée sur des données actuelles permet didentifier les écarts de prix et de positionner le bien de manière compétitive. Pour ceux qui souhaitent vendre une maison, une estimation professionnelle peut éviter de fixer le prix uniquement en fonction des attentes du propriétaire. La présentation peut décourager les acheteurs Avant de prendre rendez-vous pour une visite, lacheteur potentiel regarde les photos et lit lannonce. Des images sombres, des pièces mal rangées ou une description peu informative peuvent réduire son intérêt. Pour vendre une maison, la présentation doit mettre clairement en avant les atouts du bien. Des photos de qualité, une description complète et des informations précises sur les surfaces, les chambres, la localisation et les équipements contribuent à instaurer la confiance. Une annonce soignée augmente les chances dattirer des personnes réellement intéressées. Les petits problèmes peuvent peser dans la décision Un mur taché, un robinet défectueux ou un éclairage insuffisant peuvent sembler être des détails, mais ils influencent la perception de la personne qui visite le bien. Avant de vendre une maison, il est donc préférable de corriger les petits défauts qui peuvent donner une impression de manque dentretien. Ranger et dépersonnaliser les pièces peut également être utile. Lobjectif est de créer des espaces lumineux, ordonnés et faciles à imaginer comme de futurs lieux de vie. Le home staging peut renforcer cet effet et rendre la maison plus attractive. La flexibilité concernant les visites est également importante. Des horaires trop limités peuvent faire perdre des opportunités et retarder la vente. Une visibilité limitée réduit les opportunités Pour vendre une maison, publier le bien sur un seul canal peut ne pas suffire. Une stratégie plus large peut associer les portails immobiliers, les réseaux professionnels, les campagnes digitales et les contacts avec des acheteurs potentiels. Il est également important de suivre les résultats. Peu de vues peuvent révéler un problème de visibilité ; de nombreux contacts sans visites peuvent indiquer un problème de prix ou de présentation ; des visites sans offres peuvent nécessiter une nouvelle analyse de la stratégie. Si vous souhaitez vendre une maison après plusieurs mois sans résultats, cela ne signifie pas forcément quil ny a pas dacheteurs. Il peut être nécessaire dajuster le prix, daméliorer lannonce, de mieux préparer le bien ou daccroître sa visibilité. Avec une stratégie adaptée, vendre une maison devient un processus plus structuré. Laccompagnement dun professionnel de limmobilier permet danalyser le marché, didentifier les obstacles et de définir des actions pour rapprocher le bien des bons acheteurs.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Qu’est-ce qui détermine une plus-value immobilière ? Lors de la vente d’un bien immobilier, une différence peut exister entre le prix auquel vous l’avez acheté et le montant obtenu lors de la vente. Si cette différence est positive, il s’agit d’une plus-value immobilière. Si le résultat est négatif, il s’agit d’une moins-value. Le calcul ne dépend pas uniquement des prix d’achat et de vente. La législation permet de prendre en compte certaines dépenses liées au bien immobilier et à sa transaction, à condition qu’elles soient éligibles et dûment justifiées. Parmi les dépenses pouvant être prises en compte figurent les travaux d’amélioration réalisés au cours des années précédant la vente, les frais liés à l’achat et à la vente, les frais d’acte et d’enregistrement, le certificat énergétique et les frais d’agence immobilière. Il est donc essentiel de conserver les factures et autres documents relatifs au bien afin de calculer correctement les plus-values immobilières. Comment fonctionne l’imposition ? Le calcul des plus-values immobilières tient compte de plusieurs éléments, notamment la valeur d’acquisition, le prix de vente, les dépenses éligibles et la durée écoulée depuis l’achat. En règle générale, seule une partie de la plus-value calculée est prise en compte aux fins de l’impôt sur le revenu. Le montant imposable est ensuite intégré aux revenus du contribuable, le taux d’imposition étant déterminé selon les règles applicables à son revenu imposable. La valeur d’acquisition peut également être actualisée au moyen du coefficient de dépréciation monétaire lorsque les conditions prévues par la loi sont réunies. Ce mécanisme permet de tenir compte du passage du temps dans le calcul. Ainsi, deux personnes qui vendent un bien au même prix peuvent avoir des résultats fiscaux différents, selon le prix et la date d’acquisition, les dépenses engagées et leur situation fiscale. Quand est-il possible de réduire l’impôt ? La vente d’une résidence principale peut bénéficier de règles spécifiques lorsque le montant obtenu est réinvesti dans l’acquisition, la construction ou certains travaux d’amélioration d’une autre résidence principale, dans les conditions et délais prévus. Le montant effectivement réinvesti peut influencer la part de la plus-value soumise à l’impôt. Il est donc conseillé à toute personne souhaitant vendre son logement et en acheter un autre d’analyser au préalable les conditions applicables au réinvestissement. Il existe également des dispositions particulières pour les contribuables âgés de 65 ans ou plus ou retraités. Dans certaines situations, le produit de la vente peut être affecté à certains produits financiers prévus par la législation, selon des règles spécifiques. La fiscalité peut également varier selon que le bien vendu constitue ou non la résidence principale du contribuable. Comment calculer les plus-values immobilières ? Imaginons qu’un bien immobilier ait été acheté pour 180 000 € et revendu quelques années plus tard pour 245 000 €. Pendant la période de détention, le propriétaire a engagé 12 000 € de dépenses éligibles liées au bien et à sa transaction. Pour déterminer les plus-values immobilières, il convient de prendre ces montants en compte et d’appliquer les règles fiscales correspondantes, notamment, le cas échéant, le coefficient d’actualisation monétaire. Le résultat obtenu ne correspond pas automatiquement à l’impôt à payer. Il faut déterminer la part soumise à l’impôt sur le revenu et tenir compte des autres revenus et de la situation fiscale du contribuable. Avant de vendre un bien immobilier, il est donc conseillé de réunir les justificatifs des dépenses et de simuler l’impact fiscal de l’opération. Cela permet d’anticiper le montant potentiel des plus-values immobilières et d’évaluer si des mécanismes, comme le réinvestissement, peuvent réduire l’imposition.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Quand le certificat énergétique est-il obligatoire ? Au Portugal, le certificat énergétique est requis lors de la vente , de la location, de la dation en paiement ou de la cession de biens immobiliers lorsque lopération implique le transfert de lespace physique. Il est également obligatoire pour les bâtiments neufs, certains bâtiments faisant lobjet de rénovations importantes et dans certaines situations liées au financement ou aux avantages fiscaux. Dans les annonces de vente ou de location, la classe énergétique doit être indiquée sur la base dun certificat ou dun pré-certificat valide. Un bien ne peut pas être annoncé tant que son certificat est encore en cours démission. Le document est établi par un expert qualifié du système de certification énergétique des bâtiments. Il indique la classe énergétique du bien ainsi que des informations sur sa performance énergétique et les éventuelles mesures damélioration. Pour les logements, les certificats énergétiques sont généralement valables pendant 10 ans. Toutefois, certaines catégories de bâtiments commerciaux et de services sont soumises à des durées de validité différentes. Combien coûte le certificat énergétique et comment lobtenir ? Le coût final comprend deux éléments : les honoraires de lexpert qualifié, qui ne sont pas réglementés, et les frais denregistrement du certificat sur le portail officiel SCE, fixés par le Gouvernement. Pour les logements, les frais denregistrement sont actuellement de 28 € pour les T0 et T1, 40,50 € pour les T2 et T3, 55 € pour les T4 et T5 et 65 € pour les T6 ou plus. La TVA au taux légal sajoute à ces montants. Pour obtenir un certificat énergétique, le propriétaire doit choisir un expert qualifié via le système officiel. La procédure comprend la collecte des documents nécessaires, une visite du bien et lanalyse de ses caractéristiques, notamment de lenveloppe du bâtiment, des systèmes techniques et dautres éléments pertinents pour déterminer sa performance énergétique. Quelles informations doivent figurer dans lannonce ? Toute personne qui met un bien immobilier sur le marché doit sassurer que la classe énergétique indiquée dans lannonce correspond à un certificat valide. Cette obligation sapplique également aux agences immobilières et aux autres entités qui proposent des biens à la vente ou à la location. Si le certificat a expiré, nest pas enregistré sur le portail SCE ou sil existe un certificat plus récent pour le même bien, il ne peut pas être utilisé pour communiquer sa classe énergétique. Labsence de classe énergétique dans une annonce peut constituer un manquement aux règles. Les propriétaires et les professionnels du secteur doivent donc vérifier la validité du certificat avant de publier une annonce. Certains biens sont-ils exemptés ? La législation prévoit plusieurs situations dans lesquelles la certification énergétique nest pas obligatoire. Sont notamment concernés certains bâtiments résidentiels individuels indépendants dune surface utile inférieure ou égale à 50 m², certaines installations industrielles, délevage et agricoles non résidentielles, les lieux de culte, les parkings non chauffés ainsi que certains entrepôts ou ateliers. Il existe également des exceptions liées à certaines transactions, notamment les ventes à des copropriétaires ou à des locataires, les procédures dinsolvabilité ou dexécution et les biens destinés à une démolition totale lorsque celle-ci est dûment confirmée. Certaines situations de location peuvent également être exemptées, notamment la location de la résidence habituelle du propriétaire pour une durée inférieure à quatre mois. Avant de vendre ou de louer un bien, il est donc important de vérifier si un certificat énergétique est obligatoire ou si la situation relève de lune des exceptions prévues par la législation.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction La nouvelle règle concerne les ventes dès 2026 Les personnes ayant vendu leur résidence principale en 2025 sont exclues du nouveau régime d’exonération d’IRS sur les plus-values , même si elles réinvestissent une partie du montant obtenu dans l’achat d’un bien destiné à la location en 2026. L’Autorité fiscale (AT) a précisé, dans une décision contraignante, que le nouveau régime s’applique uniquement aux cessions réalisées entre le 1er janvier 2026 et le 31 décembre 2029. La date de la vente est donc déterminante pour savoir si les plus-values peuvent bénéficier de l’exonération fiscale. Le réinvestissement est soumis à des règles précises Le nouveau régime permet d’exclure de l’imposition certains gains lorsque le montant obtenu lors de la vente d’un logement est réinvesti dans l’achat d’un bien destiné à la location résidentielle, dans les limites de loyer prévues par la loi. Le réinvestissement peut être effectué entre les 24 mois précédant la vente et les 36 mois suivant celle-ci. L’intention de réinvestir doit également être indiquée dans la déclaration d’IRS correspondant à l’année de la cession. Pour conserver cet avantage fiscal, un contrat de location résidentielle doit être conclu dans les limites de loyer prévues par la loi et dans le délai applicable. Le bien acquis grâce au réinvestissement doit également rester sur le marché locatif pendant au moins 36 mois, consécutifs ou non, au cours des cinq premières années. La date de vente détermine l’accès au dispositif Dans le cas examiné par l’AT, le contribuable avait vendu sa résidence principale en 2025 et souhaitait utiliser une partie du montant reçu en 2026 pour acheter un appartement destiné à la location résidentielle. Même si le réinvestissement devait intervenir alors que la nouvelle règle était déjà en vigueur, l’AT considère que les plus-values résultent de la cession réalisée en 2025. La date pertinente pour déterminer l’application du régime est donc celle de la vente et non celle du réinvestissement. Les plus-values de 2025 sont exclues Le décret-loi n° 97/2026 prévoit que les nouvelles règles prennent effet à partir du 1er janvier 2026 et concernent les cessions réalisées jusqu’au 31 décembre 2029. Ainsi, un logement vendu en 2025 ne peut pas bénéficier de cette exonération fiscale grâce à un réinvestissement ultérieur. L’AT a conclu que, dans ce cas, les plus-values ne remplissent pas les conditions temporelles prévues par le nouveau régime. Lorsque le réinvestissement n’est que partiel, l’exonération fiscale peut également être proportionnelle au montant effectivement réinvesti, à condition que les autres conditions prévues par le Code de l’IRS soient respectées.
Photo: Adobe Stock Auteur: Rédaction Commencez par le prix au mètre carré Le prix au mètre carré est l’un des premiers indicateurs à consulter. Il permet de comparer des biens de différentes superficies et d’avoir une référence des prix pratiqués dans une zone donnée. Selon le Rapport des Prix de SUPERCASA , en août 2026, le prix moyen affiché à la vente au Portugal était de 3 066 €/m². Toutefois, les différences entre les régions sont importantes : dans le district de Lisbonne, le montant atteignait 4 592 €/m², tandis que dans le district de Guarda, il était de 996 €/m². Ainsi, comparer un logement uniquement avec la moyenne nationale peut donner une vision peu précise. Il est plus pertinent d’analyser les prix pratiqués dans la zone où se situe le bien et, lorsque cela est possible, de comparer des logements présentant des caractéristiques similaires. La localisation n’est pas le seul facteur Même dans une même zone, les prix peuvent varier considérablement. La superficie, l’état du bien, l’année de construction et des caractéristiques telles qu’un garage, un ascenseur, un balcon ou une terrasse peuvent justifier des différences de prix. La localisation exacte compte également. Deux biens situés dans la même paroisse ou même dans la même rue peuvent avoir des valeurs différentes, en fonction de leurs caractéristiques et de la demande dans le secteur. C’est pourquoi un prix moyen doit être considéré comme un point de départ et non comme une estimation du bien. Comparez le bien avec des biens similaires Après avoir identifié les prix pratiqués dans le secteur, l’étape suivante consiste à analyser le bien en question. L’ Avaliação de Imóvel by Infocasa permet d’obtenir une estimation de la valeur sur la base de données du marché et de la comparaison avec des biens similaires. Cela permet d’avoir une référence plus précise pour déterminer si le prix affiché est proche des valeurs attendues pour ce type de bien. Pour les professionnels de l’immobilier, Infocasa permet d’approfondir cette analyse et de consulter des informations du marché afin de faciliter l’évaluation des biens et la prise de décision. Le prix affiché n’est pas nécessairement le prix final Il est également important de faire la distinction entre le prix affiché et le prix auquel un logement est finalement vendu. Le prix demandé peut être influencé par la demande, l’état du bien, sa localisation et les conditions de négociation. Avant de faire une offre, il est donc utile de suivre quelques étapes simples : consulter les prix du secteur, comparer des biens similaires et analyser la valeur estimée du bien concerné.
Source: Adobe Stock Auteur: Rédaction Les 10 ans nobligent pas à conserver le logement La garantie publique sur les crédits immobiliers permet aux jeunes jusquà 35 ans dobtenir un financement compris entre 85 % et 100 % de la valeur de la transaction, lÉtat pouvant garantir jusquà 15 % de ce montant. La garantie sapplique au maximum pendant les 10 premières années du contrat de crédit. Cependant, cette durée ne signifie pas que le propriétaire doit rester dans le logement pendant dix ans. Sil décide de vendre le bien avant cette échéance, la garantie publique peut prendre fin avant la durée maximale prévue. Que se passe-t-il en cas de vente du bien ? Selon la Banque du Portugal (BdP), il est possible de vendre un bien immobilier acquis dans le cadre de ce dispositif. Lors de la vente, la garantie publique prend fin avec lémission de la mainlevée de lhypothèque par la banque ou avec laccord exprès de létablissement pour le transfert du bien. En pratique, la vente doit être coordonnée avec la banque, puisque le bien est hypothéqué. Le propriétaire devra régler le crédit et effectuer les démarches nécessaires liées au transfert du logement. La garantie publique nest pas automatiquement transférée La garantie publique est liée au contrat de crédit et aux conditions prévues par le dispositif. Ainsi, la vente du bien ne signifie pas que laide peut simplement être transférée à un nouvel achat. La BdP précise également que laccès au dispositif est soumis, entre autres conditions, au fait que lacheteur nait pas déjà bénéficié de la garantie publique. Ainsi, une personne ayant déjà eu recours à cette aide ne pourra pas lutiliser à nouveau pour un futur achat. Que doivent prendre en compte les jeunes ? Avant de vendre un logement acheté avec une garantie publique, il est important de contacter la banque afin de comprendre comment le crédit sera soldé ou transféré, ainsi que les démarches nécessaires au transfert du bien. La garantie publique a été créée pour faciliter laccès des jeunes à leur premier logement propre et permanent, mais elle ne supprime pas les responsabilités liées au prêt. Le financement continue dêtre accordé par la banque et lemprunteur reste responsable du remboursement de la dette. Pour toute personne envisageant un achat immobilier, connaître les règles de la garantie publique avant de signer le crédit est essentiel, non seulement pour comprendre les conditions daccès, mais aussi les conséquences dune future vente du bien.
Source: Adobe Stock Auteur: Rédaction Commencez par définir une stratégie de vente Avant de publier lannonce du bien, il est important de comprendre létat du marché local et de déterminer le prix qui peut raisonnablement être demandé. Une estimation réaliste permet de positionner le bien de manière compétitive et dattirer des acheteurs potentiels. Fixer un prix trop élevé peut décourager les personnes intéressées et prolonger le délai de vente. À linverse, un prix adapté aux caractéristiques du bien et à la réalité du marché local peut susciter davantage dintérêt et augmenter les chances de recevoir des offres. Vous devez également définir vos objectifs à lavance : le montant que vous souhaitez obtenir, le délai envisagé et votre marge de négociation. Ces critères facilitent la prise de décision tout au long du processus. La présentation peut influencer la décision La manière dont la maison est présentée joue un rôle important dans la première impression des acheteurs. Des photos de qualité, des espaces bien rangés et une description complète permettent de mieux mettre en valeur les caractéristiques du bien. Avant les photos ou les visites, quelques petites améliorations peuvent faire la différence. Nettoyer, ranger, réparer les petits défauts et rendre les pièces plus lumineuses sont des mesures simples qui peuvent améliorer la perception du bien. La diffusion de lannonce doit également atteindre les bonnes personnes. Une annonce bien conçue, publiée sur les canaux appropriés, augmente la visibilité et peut accélérer les prises de contact avec des acheteurs potentiels. La négociation et le suivi demandent de la préparation Recevoir une offre ne signifie pas nécessairement quil faut laccepter immédiatement. Le montant proposé nest quun des éléments à prendre en compte . Les conditions de paiement, les délais, le financement et la sécurité de la transaction peuvent également peser dans la décision. Il est tout aussi important de préparer tous les documents nécessaires et de suivre chaque étape de la vente. Le processus peut comprendre des échanges avec les acheteurs, des visites, des demandes dinformations, des négociations et des démarches administratives. Faire appel à un professionnel de limmobilier peut simplifier ces tâches. Lagent connaît le marché, peut aider à positionner le bien, gérer sa promotion, organiser les visites et accompagner la négociation. La commission représente un coût, mais elle doit être évaluée en fonction du service fourni et du retour potentiel. Une stratégie adaptée peut contribuer à vendre votre maison dans de meilleures conditions et à éviter les erreurs susceptibles de prolonger ou de compliquer la transaction.
Source: Adobe Stock Auteur: Rédaction Préparez les documents avant la vente Avant de mettre le bien sur le marché, réunissez les documents nécessaires et vérifiez que les informations sont à jour. Parmi les documents importants figurent la Matrice cadastrale du bien , le Certificat permanent du registre foncier et le Certificat de performance énergétique . La situation urbanistique du bien doit également être vérifiée. Depuis les modifications introduites par le Simplex Urbanistique, il nest plus obligatoire de présenter ou de prouver lexistence de lautorisation dutilisation et de la fiche technique du logement dans le cadre du processus dachat et de vente. Avoir les documents organisés permet de répondre aux questions des acheteurs potentiels, déviter les retards et de faciliter les étapes précédant la signature de lacte. Définissez le prix et connaissez les coûts Fixer un prix approprié est essentiel pour vendre un logement. La localisation, la superficie, létat du bien, son efficacité énergétique et les prix pratiqués pour des biens similaires dans le secteur doivent être pris en compte. Une estimation professionnelle peut aider à définir un prix plus adapté au marché. Il est également important de calculer les coûts liés à la vente. Ceux-ci peuvent inclure les documents, le Certificat de performance énergétique, déventuels travaux ou améliorations et les honoraires dune agence immobilière, le cas échéant. Les plus-values immobilières constituent un autre élément à prendre en compte. La vente dun bien immobilier peut être soumise à limpôt sur le revenu, le calcul étant effectué conformément aux règles fiscales applicables et après prise en compte de certaines dépenses et charges éligibles. Dans le cas dune résidence principale et permanente, une exonération dimpôt peut sappliquer lorsque le produit de la vente, après déduction du prêt utilisé pour lacquisition, est réinvesti conformément aux dispositions légales. Le réinvestissement peut être effectué entre les 24 mois précédant et les 36 mois suivant la vente. Il existe toutefois une condition importante : le bien vendu doit avoir été destiné à constituer la résidence principale et permanente du propriétaire ou de son foyer fiscal, comme latteste le domicile fiscal, au cours des 12 mois précédant la cession ou, si elle intervient plus tôt, à la date du réinvestissement. Des exceptions sont prévues dans certaines circonstances exceptionnelles. Préparez le bien et organisez la vente La présentation du logement peut influencer lintérêt des acheteurs. Avant les visites, effectuez un nettoyage soigné, organisez les espaces, valorisez la lumière naturelle et réglez les petits problèmes susceptibles de nuire à la perception du bien. Le Contrat-Promesse de Vente (CPCV) reste une étape importante du processus, permettant de définir les conditions convenues entre lacheteur et le vendeur, telles que le prix, les délais et le montant de lacompte. Faire appel à une agence immobilière peut simplifier la vente, de la définition de la stratégie et de la promotion du bien à la négociation et au suivi des différentes étapes de la transaction. En 2026, vendre un logement exige donc plus que de fixer un prix et de trouver un acheteur. Préparer les documents, connaître les charges fiscales et évaluer à lavance les conditions de la transaction peut contribuer à éviter les mauvaises surprises et à rendre le processus plus simple et plus sûr.
Source: Adobe Stock Auteur: Rédaction La vente des biens peut être débloquée Le Président de la République, António José Seguro, a promulgué le texte qui autorise le Gouvernement à créer un nouveau régime pour les successions en indivision. La mesure vise à faciliter la vente de biens lorsque les héritiers ne parviennent pas à un accord. La nouvelle procédure spéciale s’appliquera aux biens faisant partie de successions en indivision qui n’ont pas encore été partagées lorsque les règles entreront en vigueur. Ainsi, l’un des héritiers pourra demander la vente du bien dans le cadre d’une procédure spécifique, même sans l’accord de tous. L’objectif est d’éviter que les désaccords entre membres d’une même famille laissent un bien inutilisé ou empêchent pendant de longues périodes l’achèvement du partage de la succession. Tous les biens ne sont pas concernés Malgré ce changement, certaines situations restent exclues de la nouvelle procédure de vente. Le domicile familial ne pourra pas être concerné, sauf consentement exprès du conjoint survivant. La même protection s’applique aux unions de fait. Les successions en indivision qui se trouvent en situation d’insolvabilité sont également exclues. Les nouvelles règles devraient s’appliquer aux successions ouvertes et qui n’ont pas encore été partagées à la date d’entrée en vigueur du régime. De nouvelles règles pour gérer la succession Le texte prévoit également des changements concernant la manière dont une succession en indivision peut être administrée. Dans certaines situations, les héritiers pourront choisir, à la majorité simple, une autre personne pour assurer l’administration de la succession et les fonctions de représentant de la succession. La possibilité de désigner un exécuteur testamentaire disposant de pouvoirs de partage est également créée. Cette personne pourra centraliser des fonctions liées à l’administration, à la liquidation et au partage des biens, afin de simplifier la procédure successorale. Les règles relatives à l’exercice de ces fonctions seront définies ultérieurement par le Gouvernement. Que doivent savoir les héritiers? Pour les personnes qui possèdent un bien faisant partie d’une succession en indivision, le principal changement réside dans la possibilité de débloquer une vente lorsqu’il n’existe pas d’accord entre toutes les parties concernées. Le régime ne signifie toutefois pas que n’importe quel bien pourra être vendu automatiquement à la demande d’un seul héritier. Des exceptions existent et la procédure prévue par la nouvelle législation devra être respectée. Le Gouvernement disposera de 180 jours, après l’entrée en vigueur de l’autorisation législative, pour approuver les règles qui concrétiseront ce nouveau régime pour les successions en indivision.